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  •  » SSII : Euriware n'est pas vendue, mais sa vente est un « scénario prioritaire »

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Le 17 Septembre 2018 à 13h50

Kaputinnox

La balise <br/> est une balise html qui te permet de faire un retour  ligne.

Si cette solution ne rsout pas ton problme, explique-nous un peu plus ce qui tarrive. Tu as install Wordpress ?

Le 12 Juillet 2013 à 18h57

Un salarié

Bonjour,
Je confirme. Suite au comité central d'entreprise du 11 juillet, la direction nous a annoncé la mise en vente d'Euriware (elle sera signé avant la fin de l'année).
Il nous ont annoncé aussi cette information : "seuls 160 salariés seront gardés au sein d'Areva", pour les autres, ce sera la porte.
La direction ne veux pas traiter "le volet social".
Je vous laisse deviner la suite pour les autres salariés (ce sera le licenciement assuré).
Nous avons soutenu notre société pendant plusieurs années contre vent et marrée, alors soutenez nous en signant notre pétition ici :
http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/le-groupe-areva-ne-doit-pas-vendre-sa-filiale-informatique-euriware
Bonne chance à tous.

Le 28 Juin 2013 à 09h06

Frédéric

Areva veut vendre sa filiale Euriware à l'un des gros acteurs du marché: CAP, ATOS...
Les repreneurs louchent sur le juteux contrat de l'informatique d'Areva et tous les salariés du groupe (~2000) sont en paniques, car une fois Euriware intégrée à un géant, les petits sites réparties sur le territoire vont être fermés.
Le but d'Aréva est de faire baisser les coût de son informatique, mais le nucléaire peut-il se limiter à une informatique au rabais ou le helpdesk serait au Maroc et les administrateurs en Indes?
Cela montre aussi que la politique d'Areva est piloté par l'argent et non par la sécurité ce qui est un comble pour une entreprise traitant du nucléaire.
Si le gouvernement socialiste (actionnaire majoritaire) acceptait cela, se serait un signal fort de son échec.
Des mouvement de grève ont éclatés dans toute la France depuis la mi-Juin et pourtant, aucun information n'est apparue dans les médias nationaux.
Voici un résumé:
http://www.scoop.it/t/revue-de-presse-ew
http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/le-groupe-areva-ne-doit-pas-vendre-sa-filiale-informatique-euriware

Le 19 Juin 2013 à 23h23

Elie

Depuis quelques années, un lien très intime a été créé entre Euriware et sa maison mère AREVA.
Euriware n'est plus Euriware au sein du groupe, mais la BU CSI - rattachée à la DSSI du groupe.
La société s'est ainsi retrouvée pleinement pilotée par AREVA (le directeur de la DSSI étant administrateur de la société Euriware SA).

A partir de cette période, Euriware a dû encaisser :
- Réorganisations sur réorganisations
- Un changement de direction
- Des choix stratégiques assez flous
- Des choix/orientations technologiques/techniques souvent mal compris par les techniciens
- L'application d'une vision non pragmatique de l'environnement de production
- Un bridage et un cloisonnement des compétences
- Des processus abracadabrantesques

Malgré cela, les employés ont su rapidement s'adapter et limiter l'impact concrêt sur leur travail (face aux utilisateurs finaux).


Si Euriware est réellement dans une position délicate, comme on essaie de le démontrer, il faudrait donc s'attarder quelque peu sur les relations de cause à effet.
Et si la démarche est honnête, il faudrait donc étudier en priorité le deuxième scénario.
En prenant en compte ce constat et les conclusions qui s'imposent, l'investissement ne serait pas conséquent.

Le 19 Juin 2013 à 22h06

Beorn

Christophe a écrit:

Surtout que dans ces montages financiers (c'est une pratique assez courante entres filiales et maison mère), de l'argent remonte de la filiale à la maison mère à travers les "Management fees". Donc un résultat positif dans ces conditions est très bien.

Exact, la remontée totale équivaut dans le cas d'Euriware au triple de son résultat net, soit un montant approximatif de neuf millions d'euros. Ce montant se retrouve sous la forme de management fees, de locations gérances artificielles et autres locations de logiciels (!). On peut ajouter également l'ancienne habitude de la maison mère de payer sa filiale avec des mois de retard pour ses prestations (40% du CA, quand même !), d'où difficultés de trésorerie, la maison mère venant alors au secours de fifille avec des prêts à taux prohibitifs.
C'est sûr, tous ces petits plus qui finissaient par faire des gros millions disparaissant avec la vente, on ne voit pas trop la pertinence de cette dernière.

Le 19 Juin 2013 à 11h42

clothaire

cette opération coûtera plus cher à AREVA qu'elle ne lui rapportera.
- AREVA (ou plutôt ses cabinets de conseil grassement rémunérés) n'ont pas fait l'analyse en profondeur.
- Une fois l'opération faite, tous les manques à gagner leur sauteront au nez.
- L'argument volet social est un attrape nigauds/des : il n'y aura rien que la loi, après la publication de l'ANI , c'est à dire la braderie, AREVA n'a aucun plan de soutien à l'emploi à ce jour...
- On cède et on laisse faire le sale boulot à l'acquéreur et nos politiques pourront déclarer "on a préservé l'emploi" et une fois le mal fait : "ce n'était pas dans nos conventions ! " la ficelle est grosse...
<<<<<Prendraient-ils leurs salariés pour des abrutis ?

Le 19 Juin 2013 à 11h25

Christophe

Blabla bla bla ...

Effectivement il existe trois scénarios :
- je rend EURIWARE encore plus rentable (pour Areva), je la revend
- j'associe un partenaire à EURIWARE, c'est, à dire je lui vend EURIWARE
- je Vend EURIWARE

Mais le scénario prioritaire est quand même la vente d' EURIWARE

Le 19 Juin 2013 à 11h18

Christophe

Surtout que dans ces montages financiers (c'est une pratique assez courante entres filiales et maison mère), de l'argent remonte de la filiale à la maison mère à travers les "Management fees". Donc un résultat positif dans ces conditions est très bien.

Le 18 Juin 2013 à 21h59

Stef

"la définition d'une nouvelle stratégie pour qu'Euriware soit rentable sur son métier de SSII"

Un résultat net de 2,7 M€ en 2012, ça ne s'appelle pas "être rentable" ?

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